Respirer c’est vivre et, bien respirer c’est encore mieux : c’est bien vivre !

Ce processus physiologique permettant d’approvisionner l’organisme en oxygène en le libérant de dioxyde de carbone est assuré chez l’Homme (et autre êtres vivants) par les poumons. Constitués de 2 bronches et des centaines de millions de petites alvéoles, les poumons sont le siège de l’appareil respiratoire.
En « mauvais état », nombreuses sont les affections auxquelles le sujet est exposés. Parmi ces maladies respiratoires, on retiendra l’asthme qui selon l’OMS, touche près de 300 millions de personnes dans le monde.

Cette affection respiratoire est très répandue dans les pays à forte industrialisation.

Asthme : bref aperçu

Etymologiquement, le mot asthme viendrait du grec « ásthma » et du latin « asthma » qui veut dire « respiration difficile ».

L’asthme est donc, une affection du système respiratoire qui touche les bronchioles. Les bronchioles qui sont elles-mêmes, les branches des voies respiratoires et prolongements des bronches permettant l’accès de l’air aux alvéoles dans les poumons.

Symptômes de l’asthme

Traduite par une gêne respiratoire, l’asthme se manifeste généralement par un essoufflement, une respiration sifflante ou encore, une sensation d’oppression au niveau de la poitrine. Il existe divers formes cliniques d’asthmes : l’asthme allergique, l’asthme chronique et l’asthme d’effort

La forme clinique qui retiendra notre attention dans cet article est la forme bronchique. Quels sont ses symptômes ?

L’asthme bronchique est une combinaison entre 2 maladies pulmonaires : asthme et bronchite.

Caractérisée par une « inflammation chronique des voies respiratoires avec hypersensibilité des bronches et rétrécissement des voies respiratoires », l’asthme bronchique se manifeste en plus des symptômes « dits classiques » de l’asthme, par des quintes de toux, surtout la nuit, produisant un mucus vitreux visqueux.

Les symptômes de ces maladies sont similaires. Il est donc souvent difficile de poser un diagnostic.

Causes de l’asthme

Les études ont montré que, les causes de l’asthme sont inconnues.

Toutefois, certains chercheurs ont démontré que, divers facteurs de risque environnementaux (augmentation de la pollution chimique de l’air), génétiques, psychologiques (stress), nutritionnelles ou par infections peuvent déclencher une crise d’asthme. Ils pensent que cette maladie des voies respiratoires est héréditaire, au même titre que la dermatite ou même la rhinite allergique.

En effet, ce type d’asthme pourrait être déclenché suite à :

– un effort physique,

-des allergènes (poils d’animaux, certains aliments, poussière, pollen)

-des stimuli (air froid/sec, fumée de cigarette)

– une inflammation des voies respiratoires causée par des bactéries ou des virus.

Asthmatique, vivre au quotidien avec cette pathologie chronique :

Maladie respiratoire chronique fréquente, l’asthme surtout la forme sévère, est handicapant au quotidien pour 76 % des sujets. Non seulement, elle limite leur activité et capacité physique mais, surtout chez les enfants, elle impacte sur leur psychologie car, pérennisant une situation d’angoisse et un sentiment d’infériorité.

Soulager l’Asthme par les plantes :

En cas d’asthme, il faut être très prudent et toujours demander l’avis d’un médecin.
En effet, certaines plantes ne sont pas adaptées et, encore moins certaines inhalations et huiles essentielles.

Sur prescription médicale, certaines plantes peuvent s’avérer être d’excellents remèdes naturels pour soulager l’asthme.

Par exemple, la passiflore, la valériane, le plantain (Plantago major), le cassis, le khella, la lobélie, le réglisse, la nigelle, le tilleul, l’éphédra, la potentille, l’églantier, l’aubépine, la yerba santa, la viorne sont des plantes sans huiles essentielles et qui agissent contre le spasme bronchique et l’allergie.

Quant aux plantes à huile essentielles qui peuvent être utilisées contre le spasme bronchique et l’allergie, on retiendra : la marjolaine, le romarin, le pin, l’ ail, le serpolet, le thym ou la lavande.

Comment effectuer la prise en usage interne ?

En infusion, une dose de 50 g (ou 1 cuillère à soupe du mélange pour 1 tasse d’eau bouillante) d’une plante de votre choix est recommandée tous les soirs. Vous avez le choix entre la passiflore (fleurs et feuilles), l’Aubépine (fleurs), le coquelicot (fleurs), le lotier (herbe) ou le tilleul (baies).

Vous pouvez également en infusion, prendre 3 ou 4 tasses par jour de ces plantes naturelles : marjolaine, coquelicot (fleurs), mélilot (herbe), lobélie (tige fleurie), Hysope (herbe). 40 g (ou 3 cuillères à soupe) de chaque plante de votre choix, suffit pour 1 litre d’eau bouillante.

A noter tout de même qu’en cas d’asthme allergique, l’administration de médicaments pour contrôler le mucus (mucolytique) si besoin et, l’utilisation de bronchodilatateurs, d’agents anti-allergiques et d’anti-inflammatoires sont recommandés sur avis médical.

  • CHARTON a écrit le 16 avril 2016 à 10 h 17 min

    Est-ce que parmi ces plantes, certaines risquent d’être incompatibles avec la prise d’anticoagulants ?

  • Ibra mbaye a écrit le 17 août 2017 à 21 h 26 min

    Est ce le avec ses plante on guéri completement

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