Roses, bleues, violettes, rouges ou pourpres, parfois panachées d’or ou de blanc, les fleurettes des aubriètes enchantent le jardin dès les premiers rayons du soleil au printemps. Compagnes idéales des fleurs à bulbes, elles composent de véritables tapis colorés qui débordent des bordures, rocailles, talus et murets. De mars à juin, leurs corolles se prêtent à d’infinies associations et offrent une solution simple et durable pour fleurir les endroits ensoleillés et pierreux du jardin. Vivace, rustique et peu exigeante, l’aubriète est l’une des meilleures plantes couvre-sol pour les jardins secs et les murets en pierre.
Les aubriètes se déclinent en une large palette de couleurs, des bleus intenses aux roses tendres, en passant par les violets profonds et les rouges pourprés. Toutes offrent un port tapissant et un feuillage persistant, mais certaines variétés se distinguent par leur couleur ou leur vigueur de croissance.
L’aubriète est une plante de culture facile, qui accepte sans problème les sols calcaires et supporte des températures pouvant descendre jusqu’à -15 °C. Peu exigeante en matière de sol, elle colonise rapidement le terrain, à condition d’être installée en plein soleil. À l’ombre, la croissance se ralentit et la floraison devient plus clairsemée.
Elle participe très vite au décor :
Vous pouvez aussi utiliser des tapis d’aubriètes pour habiller le pied de certains arbustes à feuillage caduc, de préférence à port dégagé, afin que les plantes bénéficient d’un bon ensoleillement au printemps.
L’aubriète se plante de préférence à l’automne, ce qui favorise un bon enracinement avant l’été suivant. Une plantation au printemps est également possible, hors période de gel, notamment pour les plants achetés en godets.
Elle aime les vieux murs, les rocailles, les talus caillouteux et les endroits escarpés, où son port tapissant révèle tout son potentiel décoratif.
C’est une plante qui aime les situations bien ensoleillées : plus il y a de lumière, plus la floraison est abondante.
L’aubriète s’adapte très bien à la culture en pot, jardinière ou suspension, à condition de lui offrir un substrat léger et bien drainé.
Hormis quelques arrosages en été lorsqu’il fait très chaud, les aubriètes ne nécessitent pratiquement aucun entretien. Elles résistent bien à la sécheresse une fois bien installées et se contentent de sols pauvres, voire caillouteux.
Pour les garder compactes et bien florifères, quelques gestes simples suffisent :
En été, les aubriètes ont parfois tendance à se dessécher en surface : ce n’est pas grave. Ôtez au fur et à mesure les parties sèches et recouvrez légèrement la touffe d’un peu de terreau léger pour l’aider à repartir.
Une végétation moins compacte est souvent un signe de vieillissement. Il est alors temps de diviser la touffe. Intervenez après la floraison en arrachant la plante et en prélevant des fragments jeunes et bien denses, d’environ 5 cm de diamètre, que vous replanterez immédiatement à 20 cm de distance.
L’aubriète est globalement résistante aux maladies et champignons, mais elle peut parfois être sujette à certaines attaques si la chaleur s’accompagne d’une forte humidité.
Au niveau des parasites, on observe parfois :
La meilleure prévention reste un sol bien drainé, une exposition ensoleillée et une bonne aération des touffes.
Ce joli couvre-sol forme des boules légèrement buissonnantes, souvent bleues ou violacées, mais aussi roses, rouges ou mauves selon les variétés. Dès le début du printemps, elle se couvre d’une multitude de fleurs qui finissent par masquer totalement le feuillage. À la fois rustique et résistante au froid, l’aubriète trouve facilement sa place sur un muret, en bordure, en talus ou en rocaille.
On la compare souvent à un coussin fleuri, facile à associer et très durable. Elle s’adapte aussi bien à la culture en pleine terre qu’en pot, en bac ou en jardinière, ce qui la rend accessible aux jardins comme aux balcons.
Associez l’aubriète à d’autres vivaces tapissantes (phlox mousse, ibéris, corbeille d’or, campanules des murs) et à des bulbes de printemps (tulipes, narcisses, muscaris) pour composer des scènes de printemps riches en couleurs, quasi sans entretien.
Oui, c’est une vivace rustique. Toutefois, elle peut se dégarnir avec le temps. La division tous les 2 à 3 ans permet de la régénérer et de la conserver longtemps au jardin.
Après la plantation, arrosez régulièrement pour favoriser l’enracinement. Ensuite, en sol drainé, l’aubriète supporte bien la sécheresse et ne nécessite que très peu d’arrosages.
Elle tolère une légère ombre, mais la floraison sera moins abondante. Pour un effet tapissant et très fleuri, privilégiez une exposition en plein soleil.
Oui, l’aubriète convient très bien aux pots, bacs et jardinières, à condition de lui offrir un substrat léger et bien drainé, et un emplacement bien ensoleillé.
Taillez juste après la floraison en rabattant légèrement les touffes. Cela permet de garder un port compact, de limiter l’encombrement et de favoriser la repousse.
Oui, elle supporte bien le vent et les sols pauvres, ce qui la rend adaptée aux jardins de bord de mer, à condition de lui offrir un sol drainé.
©Pasja1000, ©ManfredRichter