Parquet flottant

Composé en partie de bois noble, le parquet flottant représente une bonne option pour habiller le sol.

Facile à poser, ce revêtement est moins onéreux qu’un plancher en bois massif.

Parmi les critères de choix d’un parquet flottant se trouvent l’essence de bois, l’épaisseur et la couleur des lames.

Une essence de bois selon l’usage

Le parquet flottant ou contrecollé est disponible dans diverses essences. Néanmoins, ces dernières n’affichent pas la même résistance. Parmi les bois fréquemment utilisés pour un parquet flottant se trouvent le sapin, l’aulne, l’épicéa ou le châtaignier. Des essences « tendre » qui conviennent à des pièces à faible passage. Pour celles où le trafic est important (entrée, couloir), il est conseillé d’opter pour les essences plus dures comme l’érable, l’eucalyptus, le hêtre ou le robinier. Il en est de même pour le chêne, un revêtement à la fois robuste et durable. Moins onéreux que ces différents parquets, les sols stratifiés offrent de nombreux avantages.  Ce type de revêtement est composé d’un film de protection, d’une couche de papier décor et de fibres de bois, et non de bois noble, n’est pas considéré comme un véritable parquet. En revanche, le sol stratifié imite le plancher, le carrelage ou le béton à la perfection. Moins stable, il est toutefois apprécié pour sa facilité d’entretien. Ce revêtement est utilisé pour habiller les couloirs, le séjour, les escaliers ou les zones les plus fréquentées dans la maison selon son classement d’usage.

Les dimensions et l’esthétique des lames

Contrairement à l’esthétique qui dépend essentiellement du goût de chacun, les dimensions du parquet flottant ne se choisissent pas au hasard.

Le choix des dimensions des lames contrecollées

Il est important de préciser que la qualité d’un plancher flottant ne dépend pas nécessairement de son épaisseur. En effet, il est tout à fait possible de trouver un parquet de 8 mm plus robuste que des lames contrecollées de 13 mm. La principale différence réside dans le fait que les revêtements moins épais offrent un plus large choix de dimensions (longueur et largeur). Quelle que soit l’épaisseur choisie, le niveau de confort est optimal si le sous-plancher est uniforme. En revanche, un parquet plus épais est recommandé sur un support présentant des irrégularités. Par ailleurs, un parquet contrecollé présente une largeur jusqu’à 300 mm. Les lames étroites sont généralement conseillées dans les petites pièces.

La couleur à privilégier

L’esthétique constitue un critère à ne pas négliger lors de l’achat d’un parquet contrecollé, sachant que les travaux à réaliser sont voués à durer dans le temps. Il est conseillé de choisir la couleur non seulement en fonction du goût, mais aussi de la surface de la pièce concernée. En effet, une teinte claire apportera de la douceur et de la luminosité dans une petite chambre. En outre, un plancher clair a tendance à agrandir l’espace. Ainsi, un parquet flottant gris, beige ou blanc est parfait pour compléter un décor de style contemporain.

En revanche, un revêtement plus foncé apporte du charme et du caractère dans une maison aux inspirations traditionnelles. Son installation dans une pièce spacieuse est toutefois conseillée. Côté esthétique, la poussière et les éventuelles rayures seront plus visibles sur un parquet de couleur sombre.

La pose d’un parquet dans une salle de bains

Pièce humide par excellence, la salle de bains ne peut recevoir un parquet en pose flottante, car les éventuelles infiltrations peuvent être la base de nombreux problèmes. Il est donc conseillé pour profiter d’un parquet de choisir une essence comme le teck ou le châtaignier naturellement imputrescible et d’opter pour une pose collée.


© Naty Strawberry