permaculture

Biologique mais pas seulement, la permaculture s’inspire du fonctionnement naturel des écosystèmes pour faire pousser des végétaux associés sur de petites surfaces.

Elle est bien adaptée aux jardins potagers.

Permaculture, le principe

Le terme « permaculture » est la contraction d’agriculture permanente, c’est-à-dire durable. À l’image de l’agriculture biologique, la permaculture s’interdit l’utilisation des engrais, désherbants et pesticides chimiques, mais va plus loin car elle permet à chacun d’inventer un mode de vie en harmonie avec la planète. Elle repose sur une éthique consistant à prendre soin de la terre, des hommes et à partager équitablement les ressources.

La permaculture est basée sur le respect de l’environnement mais aussi du jardinier et du consommateur. Elle s’appuie sur une observation très poussée du fonctionnement des écosystèmes naturels dont découlent des pratiques simples, en se servant notamment des micro-organismes présents dans le sol, comme les bactéries, les champignons, les vers de terre, les larves d’insectes, etc. Les fonctions naturellement remplies par le vivant sont optimisées.

C’est le principe de la couche d’humus recouvrant le sol dans la forêt qui s’applique. Tout est réutilisé, les déchets d’une plante se transforment en ressource pour une autre. Par exemple, les feuilles tombées d’un arbre constituent un des éléments du paillage qui permet de recréer un sol où pourra se développer une culture vivrière.

Permaculture rime avec petites surfaces

La permaculture s’applique bien au maraîchage et aux jardins potagers. Pas besoin de faire appel à la mécanisation, ni au labour ! Elle est ainsi particulièrement adaptée aux petites surfaces. Sur une parcelle, plusieurs couches de végétaux sont associées : des plantes racines, des herbacées, des buissons, une couverture de sol comme des fraisiers, des arbustes et de plus grands arbres. Des parterres sont créés sous forme de buttes afin d’obtenir un sol meuble dans lequel les racines s’enfoncent profondément. Elles sont ainsi plus résistantes à la sécheresse, ce qui réduit l’arrosage. Un mélange de légumes, de plantes aromatiques et de fleurs comestibles cohabite sur un même parterre, d’où un gain de place appréciable.

La permaculture cherche aussi à économiser l’énergie, notamment en maximisant l’apport solaire. En créant de petites mares entre les parcelles, le soleil se reflète sur des pierres disposées au fond, stockant de la chaleur qui se diffuse autour. Les savoir-faire d’antan se conjuguent avec des solutions de bon sens et d’avenir.

Il n’existe aucun commentaire pour le moment, soyez le premier !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Permaculture : conseils pour un débutant
Posté par Poncet Régis le 28 janvier 2018

Permaculture : est-elle possible sur un toit-terrasse ?
Posté par Floris le 06 novembre 2017

Manger bio : dangereux pour la Planète ?!
Posté par Moureuil le 07 janvier 2019