Carpocapse, le ver des fruits

Le ver des fruits, le carpocapse que l'on appelle aussi asticot et qui mange pommes et poires est un indésirable des arbres fruitiers. Fruits pourris, voici comment traiter

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carpocapse

Le carpocapse est communément appelé le « ver des fruits ».

Il s’agit en fait d’une chenille qui se nourrit de la chair des fruits.

Elle est le plus souvent rencontrée dans les pommes, mais également dans les poires, les noix, les châtaignes ou encore les  prunes.



Quand et comment faut-il lutter contre le ver des fruits ?

Quand, comment faut-il lutter contre cet ennemi des pommiers et des poiriers ?

Eiminer le carpocapse, le ver des fruits ?

La lutte n’est pas très aisée, car la période durant laquelle cette chenille se trouve à l’extérieur du fruit est relativement courte et donc difficilement visible.

Il paraît opportun de laisser quelques fruits abîmés sur l’arbre et ainsi de contrôler le développement du nuisible sans chercher nécessairement à l’éliminer totalement.

Cela paraît en effet presque impossible pour les raisons évoquées ci-dessus.

Comment lutter efficacement contre le ver des fruits ?

  1. Traitez début mai avec un bactospéïne (insecticide biologique et végétal) qui est un anti-chenille spécifique et renouvelez l’opération une fois, 15 jours plus tard.
  2. Placez au mois de mai des pièges à phérormones sexuelles pour attirer les papillons mâles et donc limiter la fécondation.
  3. Ramassez les fruits qui tombent avant leur maturité car ils ont souvent été touchés par le carpocapse.
  4. La confusion sexuelle est une technique qui vise à reproduire le parfum hormonal des femelles en utilisant des phéromones synthétique. Il devient difficile pour les mâles de trouver les femelles ce qui limite considérablement le nombre de pontes.

Conseil malin à propos du ver des fruits :

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Commentaires

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  • Jardin fotmation a écrit 13 novembre 2016 à 17 h 23 min

    le clic pour le ver de la framboise fait arriver sur le carpocapse.
    Le ver de la framboise, il me semble n’est de la même famille, il ressemble plus a un coléoptère.

  • particulier a écrit 6 janvier 2016 à 10 h 49 min

    Le procédé décrit est basé sur la constatation de nymphoses effectuées par les carpos dans les cageots en bois, ou les paniers en osier, dans lesquels je stockais les pommes après récolte.

    En complément des bandes cartonnées sur les troncs, disposer à une 30aine de cm du pied des arbres un cageot de bois, contenant plusieurs couches d’écorces épaisses (comme celle du pin maritime) en les disposant de façon que les surfaces de contact entre 2 écorces soient importantes.

    La quantité de carpos ainsi piégés est bien supérieure à celle contenue dans les bandes. Les carpos soit se réfugient entre 2 écorces, en surface, soit creusent un trou dans l’écorce épaisse (ce qui les rend moins facilement détectables).

    Contrôler régulièrement les cageots, en écrasant les nymphes et en creusant les trous suspects des écorces.
    Les écorces peuvent alors être réutilisées plusieurs fois, mais il est possible de ne pas parvenir à détecter certains individus s’étant réfugiés au coeur des écorces.

    Renouveler le dispositif à chaque génération (jusqu’en fin de récolte des fruits), puis l’éliminer.

    En 2016, je teste un ou plusieurs cageots par arbre, une ou plusieurs épaisseurs d’écorces par cageots, ainsi que l’utilisation de cageots perforés en plastique (plus durables dans le temps que les cageots de bois).

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