L’espace disponible, l’altitude, la qualité de la terre sont autant d’éléments à prendre en compte dans le choix de l’arbre qui agrémentera votre jardin.

Un pommier en plaine

Récoltée de juillet à la fin octobre, la pomme est le fruit préféré des Français. Chaque ménage en consomme environ 16 kg par an.

Le pommier est apprécié par les jardiniers pour sa résistance au froid et aux sols alcalins.

Cultivé dans tous les régions en-dessous de 1 000 m d’altitude, il a néanmoins une préférence pour les climats doux et brumeux comme celui de sa région d’origine, la Normandie. Dans une zone plus aride, on le plante en novembre pour le voir fleurir au printemps.

De mars à avril, ses branches se couvrent de fleurs roses ou blanches.

Un poirier, partout sauf en Normandie

Cousin du pommier, le poirier se révèle plus sensible aux conditions climatiques et à la qualité du sol.

La chaleur, les vents violents, la sécheresse ou les gelées printanières ne lui réussissent pas. L’humidité des sols normands lui interdit d’être cultivé dans cette région. Il leur préfère les terres argileuses et consistantes.

S’il peut vivre centenaire, le poirier ne donne des fruits qu’au bout de 3 ans. Et seulement si un poirier compatible, planté à ses côtés, assure la pollinisation croisée.

Comme son cousin, le poirier a besoin d’une taille en novembre tous les 5 ans.

Un oranger dans les régions ensoleillées

Arbre du bassin méditerranéen par excellence, l’oranger affectionne les sols sableux, perméables et fertiles.

On le plante, de novembre à mars, à l’abri d’une haie ou d’un mur afin de le protéger du vent. Dans les régions septentrionales, on le cultive en extérieur jusqu’en octobre. On le met ensuite à l’abri durant l’hiver.

Les Navels, les oranges blondes et les sanguines sont les espèces les plus appréciées. Une taille d’entretien est nécessaire après chaque récolte. Au mois de mars, en général.

Gare aux terres humides pour le pêcher

Pour un pêcher en bonne santé, il faut le planter de novembre à mars dans un sol meuble, profond et frais.

Il affectionne en particulier les jardins du Midi. Plus au nord, sa culture demande plus d’attention et de soins.

Sensible au vent et au gel lors de la floraison, le pêcher se place le long d’un mur bien exposé. Au bout de deux ans, les premières pêches apparaissent.

Pour encourager leur production, le pêcher doit être taillé en novembre tous les deux ou trois ans. Deux autres tailles sont également à prévoir chaque année : à l’apparition des premières pêches et après la récolte.

M.B. 

  • Sylvia a écrit le 4 février 2017 à 16 h 26 min

    Bonjour,

    J’ai dans mon jardin un magnifique vieux noyer. Du moins il l’était avant que mon mari ne décide de le tailler et depuis il ne produit plus de fruit. Cela fait environ 3 ans. Y a t-il une chance que des fruits réapparaissent?

  • maugis a écrit le 2 avril 2016 à 12 h 33 min

    « un poirier partout sauf en Normandie » ???
    La Manche et l’Orne sont deux départements producteurs de Poirè (cidre de poires) en raison du climat et du sol !

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