Le souci officinal est une fleur ancienne qu’on retrouve aussi bien dans les jardins d’ornement que dans les potagers. Derrière ses teintes lumineuses — du jaune pâle à l’orange vif — se cache une plante aux multiples vertus médicinales, comestible, mellifère… et incroyablement facile à cultiver.
Que vous cherchiez une plante à semer sans effort, un répulsif naturel contre les pucerons, ou une fleur à infuser ou à cuisiner, le souci coche toutes les cases.
Peut-on consommer toutes les variétés de souci ? Seul Calendula officinalis est comestible et médicinal. Évitez les soucis ornementaux non identifiés, parfois traités.
Est-ce que le souci repousse les insectes nuisibles ? Oui, c’est un très bon répulsif naturel contre les pucerons, notamment au potager. Plantez-le près des tomates, choux ou laitues.
Comment faire sécher les fleurs de souci ? Cueillez les fleurs le matin, étalez-les dans un endroit sec, à l’abri du soleil, puis conservez-les dans un bocal hermétique.
Le souci résiste-t-il au gel ? C’est une annuelle, mais il se ressème spontanément si le climat est doux ou si vous laissez les graines mûrir en fin de saison.
Peut-on faire son macérât de souci maison ? Oui. Faites macérer les fleurs séchées dans une huile végétale (olive, tournesol) pendant 3 à 4 semaines au soleil, puis filtrez.
Le conseil malin ? Le souci redoute les fortes chaleurs estivales qui provoquent souvent l’apparition d’oïdium. Pour les régions aux été très chauds préférez les coins partiellement ombragés.
Écrit par Jardiner Malin | La rédaction vous propose des conseils d'experts, une approche respectueuse de la nature, de beaux jardins et un potager fait de bons petits légumes cultivés au fil des saisons.