🎉 Offre du moment : -10% code BIENVENUE10  | ☎ 02.40.73.98.29
★★★★★4,9
Accueil / Nos Animaux / Le chien / Parasites du chien en été : reconnaître les signes et agir au bon moment

Parasites du chien en été : reconnaître les signes et agir au bon moment

Chien golden retriever couché dans l'herbe verte, poil brillant inspecté à la main par son maître

La chaleur revient et, avec elle, tout un petit monde qui n’attend qu’une chose : s’installer dans le pelage de votre chien. Puces, tiques, aoûtats prolifèrent dès que les températures grimpent.

Le problème, ce n’est pas tant leur présence que le moment où vous les repérez. Trop souvent, on agit une fois que le chien se gratte jusqu’au sang.

Or les premiers signes apparaissent bien avant. Voici comment les lire.

Les parasites d’été à connaître

Quatre parasites concentrent l’essentiel des consultations vétérinaires estivales. Ils n’attaquent ni de la même façon, ni au même endroit.

Parasite Où il se loge Signe typique
Puce Bas du dos, ventre, base de la queue Grattage, petits points noirs
Tique Oreilles, cou, aines, entre les doigts Boule ferme accrochée à la peau
Aoûtat Entre les doigts, plis, oreilles Amas orangés, démangeaisons intenses
Moustique / phlébotome Zones peu poilues, tête Piqûres, transmission de la leishmaniose

La tique reste la plus redoutée car elle transmet des maladies graves comme la piroplasmose. Elle passe souvent inaperçue tant qu’elle n’est pas gorgée de sang.

Détail rarement mentionné : un chien peut héberger des puces sans se gratter frénétiquement. Tout dépend de sa sensibilité individuelle à la salive de puce.

Les signes précoces à repérer

Le grattage n’est pas toujours le premier symptôme. Souvent, le comportement change avant.

  • Le chien se lèche obstinément une patte ou l’espace entre les doigts
  • Il secoue la tête plus que d’habitude (tique dans l’oreille)
  • Il se mordille le bas du dos ou la base de la queue
  • Vous trouvez de petits grains noirs dans le pelage, comme du poivre
  • Des zones de poils clairsemés apparaissent, surtout sur les flancs

Ces grains noirs méritent une vérification simple. Posez-les sur un mouchoir humide.

S’ils rougissent, c’est du sang digéré : des déjections de puces. Preuve certaine de leur présence, même sans en voir une seule.

Et l’erreur classique, c’est de confondre un chien qui se gratte sans puces avec une infestation. Allergies, peau sèche, stress : les causes de démangeaisons sont nombreuses. Le mouchoir humide tranche vite la question.

L’inspection quotidienne, le vrai réflexe d’été

Inspectez votre chien chaque soir en période chaude, surtout au retour de promenade. Cinq minutes suffisent.

Passez les mains à rebrousse-poil sur tout le corps. Concentrez-vous sur les zones où la peau est fine et chaude, celles que les parasites préfèrent : le tour des oreilles, le dessous du cou, les aisselles, les aines et entre chaque doigt.

Pour les tiques, cherchez au toucher une petite boule dure, de la taille d’une lentille à celle d’un pois selon qu’elle est gorgée ou non. Écartez le poil pour voir la peau. Chez les chiens à poil long comme le golden retriever ou le berger australien, cet examen visuel demande de la patience.

Oui, c’est un peu fastidieux tous les soirs. Mais une tique retirée dans les 24 heures réduit fortement le risque de transmission de maladie.

La régularité change tout.

Retirer une tique sans se tromper

Utilisez un crochet à tiques, jamais une pince à épiler ni les doigts. Le crochet glisse sous le corps du parasite et le décroche par rotation, sans écraser l’abdomen.

Le geste précis :

  • Glissez les dents du crochet de part et d’autre de la tique, au ras de la peau
  • Tournez doucement, 2 à 3 tours, sans tirer
  • La tique se détache seule, tête comprise
  • Désinfectez la zone et lavez-vous les mains

Ne jamais appliquer d’éther, d’alcool ou d’huile avant de retirer la tique. Stressé, le parasite régurgite dans la plaie et augmente le risque d’infection. Cette vieille astuce est à oublier.

Surveillez le point de piqûre pendant 15 jours. Une auréole rouge qui s’étend, une fatigue, une fièvre ou des urines foncées imposent une visite vétérinaire rapide. Ces signes peuvent annoncer une piroplasmose, dont la prise en charge précoce est déterminante. Pour tout savoir sur ce parasite, consultez notre dossier complet sur le danger de la tique pour le chien.

Prévenir plutôt que courir après

La protection antiparasitaire ne se pose pas au premier grattage. Elle s’anticipe dès le mois de mai et se maintient jusqu’aux premières gelées, car tiques et puces restent actives tant qu’il fait doux.

Plusieurs formes existent, à choisir selon le mode de vie du chien :

  • Pipettes (spot-on) : appliquées sur la peau à la base du cou, efficaces 3 à 4 semaines
  • Comprimés : action interne, pratiques pour les chiens qui se baignent souvent
  • Colliers : protection longue durée, jusqu’à 8 mois pour certains modèles

Au jardin, limitez les hautes herbes où les tiques attendent, à l’affût, sur les brins. Une tonte régulière des zones de passage réduit nettement le risque.

Les aoûtats, eux, se concentrent dans les pelouses ensoleillées en fin d’été : évitez d’y laisser le chien somnoler aux heures chaudes.

Pensez aussi au vermifuge, complémentaire de l’antiparasitaire externe. Certaines puces avalées transmettent le ténia, un ver intestinal.

Gros plan sur les doigts écartant le poil d'un chien pour inspecter la peau à la recherche de tiques

Questions fréquentes

L’astuce à retenir : inspectez votre chien chaque soir en été, en insistant sur les zones à peau fine.

Comment savoir si mon chien a des puces sans en voir ?

Peignez le pelage au-dessus d’un mouchoir humide. Si les petits grains noirs rougissent, ce sont des déjections de puces gorgées de sang.

Une tique retirée peut-elle laisser sa tête dans la peau ?

Avec un crochet à tiques et une rotation, la tique se détache entière. Un petit résidu noir se résorbe généralement seul en quelques jours.

Les aoûtats sont-ils dangereux pour le chien ?

Ils provoquent de vives démangeaisons mais ne transmettent pas de maladie. Un lavage de la zone et un antiparasitaire adapté suffisent le plus souvent.

À quelle fréquence renouveler l’antiparasitaire en été ?

Suivez la durée indiquée : 3 à 4 semaines pour une pipette, plusieurs mois pour un collier. Ne dépassez jamais l’intervalle sous peine de fenêtre sans protection.


🌿 Cet article vous a plu ?

Jardin, animaux, recettes, nature & bien-être — chaque jour une nouvelle inspiration sur nos réseaux.

Instagram Facebook
Écrit par Jardiner Malin | La rédaction vous propose des conseils d'experts, une approche respectueuse de la nature, de beaux jardins et un potager fait de bons petits légumes cultivés au fil des saisons.