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Parmi les courges d’hiver, la courge spaghetti se distingue par une particularité unique : sa chair, une fois cuite, se détache en filaments qui rappellent visuellement les spaghettis. Peu calorique, rassasiante et facile à cuisiner, elle plaît autant aux jardiniers qu’aux amateurs de cuisine légère. Sa culture est simple, productive et accessible, à condition de lui offrir du soleil, un sol riche et suffisamment d’espace pour s’étendre. Originale dans l’assiette, généreuse au potager et facile à conserver, elle mérite largement une place parmi les cucurbitacées les plus intéressantes à cultiver.
En résumé, ce qu’il faut savoir :
La courge spaghetti n’est pas une variété récente : elle est cultivée depuis longtemps en Amérique et en Asie, où sa texture originale est très appréciée. Elle se conserve bien plus longtemps que la courgette et développe souvent une partie de ses qualités après la récolte.
En fonction du climat de votre région, le semis de courge spaghetti a lieu à partir de février-mars sous abri et en godet, avec un repiquage après tout risque de gelée, ou directement en place à partir du mois de mai.
Le semis en godet se fait environ 3 semaines avant le repiquage en pleine terre. Il ne faut donc pas semer trop tôt.
Semis de courge spaghetti en pleine terre :
On peut aussi effectuer un semis directement en terre à partir du mois de mai, à condition d’avoir une belle arrière-saison après l’été dans votre région.
Si vous manquez de place, il est possible de la conduire sur un support solide. Ses tiges peuvent être palissées, ce qui permet d’aérer la végétation et de garder les fruits plus propres.

Un bon paillage et un arrosage régulier aident la courge spaghetti à produire de beaux fruits bien formés.
Vous pouvez pincer les tiges au-dessus de la 3e ou 4e feuille afin de stimuler le développement de la plante. Cela favorise souvent une meilleure ramification et donc une production plus régulière.
Une fois les plants bien développés, il faut pailler le pied afin de conserver la fraîcheur et l’humidité du sol.
La courge spaghetti a besoin d’eau pour bien se développer, surtout en cas de chaleur ou de sécheresse prolongée.
Une plante qui manque d’eau peut ralentir sa croissance, produire moins de fruits ou donner des courges moins généreuses.
La courge spaghetti est plutôt résistante, mais elle peut tout de même être touchée par certaines maladies ou quelques ravageurs. L’oïdium apparaît parfois en fin d’été, surtout si l’air circule mal entre les feuilles. Une humidité stagnante peut aussi favoriser la pourriture du collet ou celle des fruits posés sur un sol trop humide. Du côté des nuisibles, les limaces s’attaquent parfois aux jeunes plants, tandis que les pucerons peuvent coloniser les pousses tendres. Une bonne rotation des cultures, un arrosage au pied et un paillage propre limitent déjà beaucoup les problèmes.
La récolte s’effectue lorsque la courge spaghetti est bien jaune. Sa coloration est un bon indicateur de maturité.
Pour savoir si elle est prête, la peau doit aussi être parfaitement lisse et bien dure.
Une récolte trop précoce donne souvent des fruits moins savoureux et une chair moins bien formée. À l’inverse, une récolte trop tardive expose les courges au froid et réduit leur durée de conservation.
Conservation de la courge spaghetti :
Après la cueillette, la courge spaghetti peut se conserver pendant plusieurs mois dans un endroit sec, ventilé et à une température avoisinant les 10 à 15 °C.
Comme beaucoup de courges d’hiver, elle gagne parfois en qualité après quelques semaines de repos. Il n’est donc pas nécessaire de la cuisiner immédiatement après récolte.

Une fois cuite, la chair de la courge spaghetti se détache en longs filaments, parfaits pour des recettes légères.
Elle fait partie de la grande famille des cucurbitacées, mais elle est certainement l’une des plus surprenantes. On l’appelle “spaghetti” en raison de sa chair unique qui, après cuisson, forme de longs filaments rappelant les fameuses pâtes italiennes.
Si sa chair n’a pas toujours l’intensité gustative d’autres courges plus sucrées ou plus fondantes, c’est bien sa texture qui fait tout son intérêt. Elle permet de réaliser des plats originaux, plus légers, qui changent des gratins ou des purées traditionnels.
Vous pourrez ainsi surprendre petits et grands en la cuisinant comme de vrais spaghettis, avec une sauce tomate, une poêlée de légumes, un pesto ou un peu de fromage râpé.
Faible en calories et riche en vitamine C, la courge spaghetti possède aussi des vertus antioxydantes appréciables. À noter enfin que les graines sont parfaitement comestibles : une fois lavées, séchées puis grillées, elles se dégustent très bien à l’apéritif ou dans une salade.
La cuisson est simple : la courge se cuit entière ou coupée en deux, généralement au four ou dans l’eau. Une fois cuite, il suffit de gratter la chair à la fourchette pour faire apparaître les fameux filaments.
Elle peut ensuite être servie :
Sa saveur douce permet de nombreuses associations, aussi bien très simples que plus gourmandes.
©PlazacCameraman